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André BARRERE (Waffen-Oberscharführer der SS)

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André BARRERE (Waffen-Oberscharführer der SS) Empty André BARRERE (Waffen-Oberscharführer der SS)

Message par Admin Jeu 21 Mai - 21:40

André BARRÈRE

Waffen-Oberscharführer der SS
Chef de centaine de la Franc-Garde permanente (Ariège)
Chef de Cohorte du SOL & de la Franc-Garde bénévole (Toulouse - Haute-Garonne)

André BARRERE (Waffen-Oberscharführer der SS) Andrzo11

Promotions :
Caporal
Sergent : 01.01.1940
Chef de Cohorte (SOL / Franc-Garde bénévole)
Chef de centaine-adjoint (Franc-Garde permanente) : 08.05.1944
Chef de centaine (Franc-Garde permanente) : juin 1944
Waffen-Oberscharführer der SS : 05.11.1944



André Barrère est né le 29 janvier 1897 à Perpignan (département des Pyrénées-Orientales). Il étudie au lycée de Foix puis au collège de Perpignan. Il entre comme apprenti à la maison de tissus Villanove, à Perpignan, en 1913, puis embauché un an plus tard à « La Personne » (magasin de nouveautés), à Toulouse.
Mobilisé le 15 décembre 1915, et affecté au 53ème Régiment d'Infanterie (à Perpignan). Il part au front le 23 juillet 1916, au 9ème bataillon de cette unité. Affecté au dépôt divisionnaire du 171ème Régiment d'Infanterie, le 22 janvier 1917. Affecté à la 2ème compagnie, il combat dans le secteur de Soissons à partir du 13 mai, puis dans la Somme, les Vosges, et au Chemin des Dames. Fait prisonnier le 30 mars 1918 à Sovillers-Morgival, et amené dans un camp à Saint-Quentin. Il s'évade le 11 novembre 1918 (troisième tentative), quelques heures avant la signature de l'armistice !
En mars 1919 il est volontaire pour l'armée d'Orient, au sein du 176ème Régiment d'Infanterie, puis passe au 4ème Régiment de Zouaves. Il fait l'occupation en Bulgarie et en Roumanie. Revenu en France le 31 août 1919, et démobilisé peu après. Il reprend son emploi au magasin « La Personne ». En septembre 1922 il entre à la maison « Sabatier », comme voyageur de commerce, puis en 1924 à la maison « Wallaert frères » (société de tissage). Son rayon de vente s'étend alors sur vingt-huit départements du Midi. Il avait adhéré à l'Action Française.
Mobilisé d'août 1939 à août 1940, comme chef comptable du 171ème Régiment régional, à Saint-Gaudens puis Luchon, unité qui ne voit aucun combat. Il occupe un emploi d'agent civil auxiliaire à la caserne Niel, à Toulouse, jusqu'en mai 1941, et retourne travailler pour la maison « Wallaert ». Adhère à la LFC le 11 novembre 1940, puis au SOL le 30 octobre 1941 (matricule 43). Il fut chef de la Cohorte du SOL1 puis de la Franc-Garde bénévole de Toulouse. Nommé chef de centaine de la Franc-Garde permanente de l'Ariège2 fin mai 1944, amenant avec lui quarante-huit Francs-Gardes de Haute-Garonne. Il fut donc le principal chef militaire milicien du département, menant bon nombre d'opérations contre le maquis jusqu'à la Libération3.
Versé à la brigade « Charlemagne », comme chef de section à la 1ère compagnie du Waffen-Grenadier-Regiment der SS 584. Il quitte le commandement de sa section le 12 janvier 1945, car affecté à la compagnie d'état-major de ce même régiment, sans commandement précis. Envoyé suivre un stage (mécanicien-chauffeur) à Sbirow (Bohême-Moravie) le 16 février 1945, il ne rejoint Wildflecken que le 15 mars 1945, y retrouvant de nombreux soldats de retour de stage et des rescapés de Poméranie. Un bataillon de marche est formé. Ils quittent Wilfflecken le 27 mars 1945, rejoignant le régiment Hersche, et affecté à la 3ème compagnie. Fait prisonnier le 2 avril 1945 à Richtenhausen, par des éléments de la 11ème division blindée américaine.
Condamné à mort par contumace le 21 juin 1945 par la Cour de justice de Toulouse. Rejugé le 18 janvier 1946, encore à Toulouse, et condamné aux travaux forcés à perpétuité, à la dégradation nationale à vie et la confiscation de tous ses biens. Sa peine sera réduite à quinze ans de travaux forcés, en juillet 1948.
Barrère est décédé le 8 mars 1972 à Perpignan
.

1 Le document le plus ancien le mentionnant à ce poste date du 14 décembre 1942.
2  Chef brutal et autoritaire, prévenant qu'il ferait fusiller tous ceux qui quitteraient la Milice.
Il semble qu'avant cela, il occupait un poste subalterne (cité comme chef de centaine-adjoint dans la liste des miliciens de Haute-Garonne versés à la F-G de l'Ariège) à la Franc-Garde permanente de Haute-Garonne, depuis le 8 mai 1944 au moins. Lui seront reprochés des arrestations dans le Gers.
3 Roquefixade, La Crouzette, Betchat, Gabre, Vira, la Bastide de Sérou, etc.
4 Selon Eric Lefèvre, il fut plutôt le Spiess de la compagnie.


N.B : voire la partie "Partis et mouvements de la Collaboration - Region de Toulouse" pour plus de documentation

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