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André BASSAHON (Membre de la Phalange raciste, du SD, de la Hauskapelle - SD-Oberscharführer)

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André BASSAHON (Membre de la Phalange raciste, du SD, de la Hauskapelle - SD-Oberscharführer) Empty André BASSAHON (Membre de la Phalange raciste, du SD, de la Hauskapelle - SD-Oberscharführer)

Message par Admin Ven 29 Mai - 11:16

André BASSAHON

SD-Oberscharfûhrer
SD-Mann (Hauskapelle)
Agent du SD (Gironde / Basses-Pyrénées – Zone nord)
Membre de la Phalange raciste française nationale-socialiste et syndicaliste (Gironde)
André BASSAHON (Membre de la Phalange raciste, du SD, de la Hauskapelle - SD-Oberscharführer) Bassah12


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SD-Mann
SD-Oberscharführer1


André Léon Bassahon est né le 7 février 1921 à Bordeaux (département de la Gironde). Obtient son baccalauréat au lycée de Longchamps, puis suit les cours de la faculté de droit tout en suivant les cours de préparation militaire supérieure. L'invasion allemande interrompt ses études, et, victime d'une encéphalite durant deux mois, il décide de ne plus passer d'examens. Entre aux Assurances sociales de Bordeaux comme employé en 1941 (secrétaire de la commission d'inaptitude au travail).
Adhère en octobre 1942 à la Phalange raciste, et devient le secrétaire bénévole de Paparan fils, le chef du mouvement. A partir de mars 1943 il suit Paparan à Biarritz, comme agent de renseignements (afin d'éviter le STO dira t-il), fournissant des rapports sur l'état d'esprit des locaux (notamment les milieux féminins de la bonne société, chargé de gagner la confiance des femmes). Il faisait environ deux rapports par semaine. Il loge à l'hôtel Majestic (puis plus tard chez un camarade de lycée -Roger Duffaure, futur Waffen-SS-) et est rémunéré 2000 francs par mois. En juin 1943 il apprend que ses rapports sont remis directement par Paparan au SD. Bassahon et d'autres membres auraient protester (en vain) auprès de Dohse. Ce dernier menaçant de couper les vivres de la Phalange. Il retourne à Biarritz remplir son rôle. Selon plusieurs témoignages il travaillait fin 1943 comme policier de l'Organisation Todt (mais cela est dû au fait qu'il disposait d'un ausweis de l'O.T.).
Devient début 1944 (à la disparition officielle de la Phalange) un agent du SD à part entière, avec permis de circuler sur les trois départements de la région de Bordeaux (y compris la zone côtière interdite). Il touchait 4000 francs par mois. Reste à Biarritz jusque fin mai 1944, chargé de déceler les réseaux ennemis de l'Allemagne, notamment parmi les communautés russes et italiennes. Travaille durant un mois pour l'Organisation Todt, à Bidart (comme chauffeur dans un camp de la NSKK) puis Cachac (employé de bureau). Prétend avoir refuser d'entrer dans la police de l'O.T, et avoir été forcé de revenir au SD.
Travaille au SD de Mont-de-Marsan, comme membre de la Hauskapelle, organisant le service et les gardes, et conduisant parfois la voiture du SS Reding. Il porte alors l'uniforme SS. Il participa notamment aux arrestations effectuées le 4 août à Grignols, au moment d'une action des troupes allemandes et hindoues contre le maquis local. Quelques jours après il gagne Bordeaux, affecté au service local de la Hauskapelle. Les 22 et 23 août il est chargé d'épauler les services SD de Biarritz et Hendaye dans leur repli à Bordeaux.
Replié en Allemagne, il suit une instruction avec près de vingt-cinq autres Français issus des services SD du sud-ouest, au camp de Lebrechtdorff (Pologne), sous la direction du Stabscharführer Wrege. Fin octobre 1944 il est versé dans un commando de chasse (Jagdkommando) de trente hommes, cantonné à Gross Wollenthal, et dirigé par Dhose. Portant la tenue des SS (ils ne seront pas tatoués), ils font la chasse aux partisans et parachutistes (parfois aidés d'un commando SS composé de Russes, cantonné au même camp). Ils dépendaient du camp de Koenig (et la direction du service était à Dantzig). Presque tous les jours des opérations ont lieu, et Bassahon déclara avoir pris part à une cinquantaine de combats. Repliés fin janvier 1945 dans le secteur de Dantzig, à Käsemark, en raison de l'avancée soviétique, ils sont chargés de contrôler l'identité des personnes voulant traverser la Vistule, et de faire la chasse aux déserteurs.

A Dantzig, où ils arrivent à la mi-mars 1945, ils retrouvent les restes de la Hauskapelle. Ils participent sans doute à la défense de la ville. A ce moment là, l'Untersturmführer Kunech, avant de partir2, distribue des grades à certains membres3. Ils parviennent à échapper à l'encerclement, et gagnent la Vistule, le 8 avril 1945, et embarquent sur un petit bateau vers Postdam, le 8 avril, puis rejoignent Lubeck (via Rostock), où ils arrivent vers le 14 avril. Ils reçoivent un ordre de marche qui les enjoint à retrouver la division « Charlemagne » regroupée à Carpin. Ne désirant plus combattre, le chef Martineau fait exprès de perdre l'ordre de marche. Au premier contrôle venu, Martineau explique la perte de l'ordre, et malgré une sévère réprimande, le chef du contrôle leur délivre un nouvel ordre, allant dans le sens où ils veulent aller. Ils se rendent donc au SS-Hauptamt, à Berlin, qui leur délivre un ordre pour Munich. Ils font une dizaine de kilomètres en train, mais la ligne étant coupée, ils font demi-tour et, la direction du SS-Hauptamt leur délivre un ordre pour le Danemark. Le groupe de Français quitte Berlin le 24 avril, in extremis.
Après de multiples péripéties administratives et d'aller-retours, ils parviennent à passer au Danemark, à Odense (où ils retrouvent Dohse) le 2 mai. Survient la capitulation, ils se mettent en civils, et munis de faux papiers de travailleurs civils de la Luftwaffe. Ne se trouvent alors avec lui plus que Martineau, Joyaux et Wenck. Rapatriés jusqu'à Amiens, ils sont dénoncés comme SS par un ancien gestapiste (le nommé Julien, qui en voulait à Martineau de l'avoir fait arrêter pour vol à Odense) le 7 juillet 1945.
Jugé le 17 décembre 1945 par la Cour de justice de Gironde, condamné aux travaux forcés à perpétuité et la dégradation nationale à vie.

1 Supposition. Non certain.

2 Le commandeur Meyer , peu avant l'encerclement de la ville, expliqua qu'il était appelé à d'autres fonctions à l'intérieur de l'Allemagne, et que lui et plusieurs officiers allemands quittaient donc la ville, laissant les Français en plan. Joyaux expliqua que seul l'Ustuf. Kunesch (qui estimait les Français) refusa un temps de les accompagner, mais fut menacé de fusillade.

3 Il est probable que Bassahon ait détenu un grade de sous-officier (Joyaux ayant été nommé Oscha., et Martineau promu Ustuf.).

André BASSAHON (Membre de la Phalange raciste, du SD, de la Hauskapelle - SD-Oberscharführer) Bassah10
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