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Ariège, Divers (membres notables ou fusillés)

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Ariège, Divers (membres notables ou fusillés) Empty Ariège, Divers (membres notables ou fusillés)

Message par Admin Lun 18 Mai - 14:23


Autres membres notables ou fusillés


Elise BOURGES (née CLANET)
Déléguée au Service social du PPF. Femme du chef PPF de Saint-Girons Henri Bourges. Elle était aussi politisée que son mari, et très influente sur lui. Arrêtée, jugée et fusillée en même temps que lui, les 14-15 septembre 1944.

Jean LOUBET
Propriétaire de l'hôtel des Voyageurs, à Pamiers. Membre du SOL de Pamiers, il passe ensuite au PPF. Fusillé à la Libération.

Jean MARTIMORT
Né le 4 mai 1898 à Belvèze (département de l'Aude). Chef SOL1 (il n'excédait sans doute pas le rang de chef de dizaine) à Mirepoix, où il exercait le métier de notaire. Membre de la LVF et du PPF. Décrit comme collaborationniste par Casimir Rivière. Arrêté à la Libération, il est relaché sur ordre du chef des RG, et prend la fuite.

MEGIGNAT
Femme originaire de Toulouse, chef des Miliciennes. Armée, elle aurait arrêté des patriotes, et même pris part à des opérations, notamment contre le maquis de Vira.

Louis ROUCH
Adhère à la Milice sur influence de Fargeaudou. Intégré à la Franc-Garde permanente de l'Ariège, il est fusillé le 31 août 1944 à Die, durant l'exil milicien.

ROUAN
Patron d'un café à Varilhes, ou se réunissaient les miliciens locaux. Il était aussi sans doute membe de la Milice. Condamné à mort par le tribunal du Peuple de Pamiers, le 27 août 1944.

Simon SOUQUET
Suit le stage des GA à Paris, du 2 au 8 mai 1944. En fuite à la Libération, il passera bien tard devant le tribunal militaire permanent de Bordeaux, où il est acquitté, le 12 mai 1954.

Jean SUPÉRY
Neveu de René Supéry (le chef de trentaine de la Milice du Mas d'Azil à partir d'avril 1944). Rejoint la Franc-Garde permanente en juin 1944. Il quitte la région dans le convoi germano-milicien. Il semble avoir été « expulsé » du convoi, à Lunel, car il était myope et non-combattant2. Il se rend prisonnier à la mairie de cette ville. Fusillé à Nîmes le 18 septembre 1944, après un jugement sommaire.

William VIGNAUD
Chef cantonal de la Milice de Lavelanet3. Il était aussi propagandiste pour le journal « Combats ». Il donna des renseignements sur les maquis de Montségur et Montferrier. Tué par des résistants à Lavelanet, le 8 juin 1944.

1 Cité à ce poste vers juillet 1942.

2 Source : PV de son père Antonin Supéry.

3 Peu probable. Cité comme tel dans un unique témoignage. Il fut sans doute chef de dizaine au plus.

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